Accueil du site

Sommaire des infos

L'informateur

Cont@ct

 

Georges Lakhovsky

Source :

[A] Jean-Pierre Lentin, 2001: Ces ondes qui soignent, ces ondes qui tuent (Albin Michel).

 

Autres documents :

Georges Lakhovsky, 1927: Contribution à l'étiologie du cancer (Gauthier-Villars et Cie).

Georges Lakhovsky, 1929: Les Ondes qui guérissent (Gauthier-Villars et Cie).

Georges Lakhovsky, 1931: L'oscillation cellulaire. Ensemble des recherches expérimentales (Gaston Doin et Cie).

Georges Lakhovsky, 1932: La Formation néoplasique et le déséquilibre oscillatoire cellulaire. Traitement du cancer par l'oscillateur à longueurs d'ondes multiples (Gaston Doin et Cie).

Georges Lakhovsky, 1934: La Cabale: histoire d'une découverte, l'oscillation cellulaire (Gaston Doin).

Georges Lakhovsky: Œuvres (J.B.G., 1979).

Anastas Kotzareff, 1931: Traitements des cancers dits inopérables, incurables et abandonnés par la radon-colloïdothérapie interne associée à des ondes électromagnétiques, "ondes ultra-courtes" (Vigot frères).

Michel Adam et Armand Givelet, 1936: La Vie et les Ondes. L'œuvre de Georges Lakhovsky (Étienne Chiron).

 

Né en 1869 en Russie, Georges Lakhovsky devient ingénieur, émigre en France avant la Première Guerre mondiale. [A:193]

Vers 1920, il étudie les effets vitaux des ondes, car les pigeons voyageurs, désorientés, tournent autour des antennes d'émetteurs radiotélégraphiques. Et il remarque l'influence des tempêtes magnétiques causées par les éruptions solaires sur la végétation, en en comparant les mesures depuis 1848 et la qualité des vins de Bordeaux. [A:193]

Il suppose que la cellule est un circuit électromagnétique oscillant qui émet et reçoit des ondes qui régulent ses processus. [A:193-194]

En 1923, il crée son premier appareil thérapeutique: un radio-cellulo-oscillateur, qui, par le biais d'un tube à vide, émet dans la gamme des ondes ultracourtes, vers 150 mégahertz. [A:194]

En 1924, il y a des tests à l'hôpital de la Salpêtrière sur des tumeurs du géranium causées par la bactérie agrobacterium tumefaciens. En quelques semaines, les plantes guérissent alors que les plantes témoins meurent. [A:194].

De 1924 à 1929, les inventions de Lakhovsky son testées à la Salpêtrière, dans la clinique du Pr Gosset, sur des malades considérés comme incurables. Leur état général s'améliore, les douleurs diminuent, l'appétit et le sommeil se normalisent et chez plusieurs cancéreux inopérables, il y a des réductions presque totales des tumeurs. Le Pr Gosset, qui devait présenter les résultats à l'Académie de médecine, y renonce. [A:195]

En 1928, le Dr Anastas Kotzareff publie à Paris une thèse sur le traitement par les ondes de cancers "incurables, inopérables et abandonnés". [A:195]

En Italie, des expériences sur des plantes et des animaux sont faites par Vincenzo Rivera, à Pérouse, et par les Pr Mazzadroli et Vareton, à Bologne. [A:195] À l'hôpital San Spirito de Rome, Sordello Attilj, directeur des services de radiologie, traite trois cents malades, dont vingt-quatre cancéreux, et obtient des améliorations et deux rémissions complètes. [A:195-196]

En 1928, Lakhovsky invente l'oscillateur à ondes multiples. [A:196] En 1931, ont lieu ses premiers tests thérapeutiques à l'hôpital Saint-Louis de Paris, dans le service du Dr Achille Louste. La tumeur du premier malade, un vieil homme ayant un cancer de la bouche, disparaît en un mois. [A:197]

En 1931, il publie son livre "L'Oscillation cellulaire" [A:195]

En 1934, il publie son livre: La Cabale, histoire d'une découverte.

En 1937, il soigne le pape Pie IX [A:198].

En 1939, il obtient le Prix international à Vienne et il reçoit sa médaille des mains d'Adolf Hitler. [A:198]

Antinazi, il part à New York en 1941. [A:198]

Un hôpital new-yorkais organise un test clinique durant sept semaines sur des arthrites sévères et des maladies incurables. [A:198]

Un important urologue de Brooklyn utilise ses machines. [A:198]

En 1942, il est renversé par une voiture. Encore conscient, il supplie en vain d'être ramené chez lui, et non à l'hôpital, où il meurt. Les oscillateurs disparaissent peu après de l'hôpital qui les testait, ainsi que les archives. [A:198].